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Les jeux de PlaySport donnent à tous les enfants la chance de jouer avec leurs pairs à des jeux stimulants et adaptés à leur stade de développement, peu importe leur niveau d’habiletés. De plus, ces jeux peuvent constituer une façon amusante et motivante de développer des compétences et des stratégies. Il se peut que certains jeunes aient besoin d’aide afin de participer aux jeux, mais cette participation améliore leur perception de soi, ainsi que l’image que les autres se font d’eux. 1. Grosseur : Il est possible de modifier la grosseur de l’équipement et de l’aire de jeu pour permettre aux élèves d’être plus autonomes et de mieux réussir au jeu Vous pouvez utiliser des ballons plus gros pour qu’ils soient plus faciles à attraper ou des bâtons et autres instruments pour frapper plus petits pour aider les participants qui ont de la difficulté à tenir un bâton de grosseur normale. Vous pouvez aussi baisser les filets de volley-ball ou les paniers de basket-ball et utiliser de plus grosses balles pour jouer au base-ball. 2. Aire de jeu : Il est possible de réduire l’aire de jeu en installant de nouvelles bornes pour accommoder les enfants handicapés. À titre d’exemple, vous pouvez modifier les règles afin d’obliger les joueurs à rester dans des aires de jeu spécifiques. Si le ballon se rend dans un endroit où joue un enfant handicapé, ce dernier aura alors la chance de manipuler le ballon sans être confronté par des joueurs plus habiles. On peut aussi rapetisser l’espace en utilisant le coin du gymnase ou de la salle, afin que le ballon ne s’éloigne pas trop des participants. 3. Poids : On peut modifier le poids des objets de manière à ralentir la vitesse du jeu ou de rendre l’activité moins intimidante pour les enfants handicapés. En remplaçant le ballon de volley-ball par une balle de plage, un sac gonflable ou un ballon par exemple, on ralentira le jeu. Une balle en mousse peut aussi remplacer un ballon de soccer réglementaire. Ainsi, le jeu présentera moins de dangers pour les joueurs handicapés. 4. Aide des pairs : Le système de copinage peut aider à rehausser l’estime de soi des enfants qui manquent de confiance en eux ou qui sont moins habiles que d’autres. Songez à implanter le système de copinage à l’échelle du groupe entier pour ne pas isoler l’enfant ou le groupe d’enfants souffrant d’un manque de confiance ou aux habiletés moins développées. 5. Règlements du jeu : Il importe de respecter le plus possible les règlements, surtout lorsque le jeu est joué par des enfants qui n’ont aucune déficience ou qui sont hautement fonctionnels. Par contre, le seul fait de modifier légèrement l’équipement ou de placer les enfants deux par deux permet souvent aux enfants handicapés de participer eux aussi. Il peut arriver que des modifications plus importantes doivent être apportées, comme la délimitation de zones pour permettre aux joueurs très performants ou peu performants de relever des défis adaptés à leur niveau particulier. Deux ou quatre participants très habiles peuvent jouer entre eux quand le ballon est dans leur zone, alors que deux à quatre joueurs handicapés peuvent faire de même quand le ballon arrive dans leur zone. Une autre façon de modifier les règlements, c’est de donner l’occasion aux joueurs handicapés de jouer différemment quand vient leur tour. Pendant un jeu de balle molle par exemple, on peut permettre à un joueur de pousser la balle vers le terrain au lieu de la frapper. L’enfant peut ensuite rouler pour se rendre à un but situé plus très que les buts ordinaires ou un autre joueur peut pousser son fauteuil roulant autour des buts. Ce faisant, il est donc possible d’intégrer divers types de joueurs aux équipes. En outre, il serait bon d’inciter tous les membres de l’équipe à encourager ces joueurs avec grand enthousiasme. Quand il est question d’établir s’il faut apporter des modifications, rappelez-vous qu’elles ne sont pas toujours nécessaires. Mais si vous décidez d’en faire, assurerez-vous de maintenir, dans toute la mesure du possible, l’intégrité de l’activité au profit de tous les élèves. Lorsque vous adoptez un programme, songez qu’il existe toute une échelle de modifications possibles, de modestes à importantes. Les meilleures modifications sont celles qui permettent aux jeunes handicapés de réussir sans dénaturer pour autant le programme. Les modifications qui ne permettent pas une intégration pleine et entière devraient être évitées. Pour modifier avec succès une activité, il faut tenir compte des expériences passées de tous les enfants. Plus encore, il faut demander des suggestions aux jeunes handicapés quant à la meilleure façon de modifier une activité pour qu’ils prennent plaisir à participer et à relever le défi. |
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